Cette liste exige deux faits vérifiables indépendamment pour la même personne : une véritable carrière de catch dans une fédération nommée, et une carrière porno documentée. Le premier critère était initialement limité à la WWF/WWE ; cette édition l'étend, explicitement et par leur nom, à la WCW et à l'ECW, parce que la WWE a racheté les deux fédérations et en détient aujourd'hui l'histoire comme la sienne propre — un fait d'entreprise réel, pas une extension de langage, et chaque fiche précise pour quelle fédération l'interprète a réellement catché plutôt que de laisser entendre la WWE là où le dossier dit autre chose. Le second critère accepte soit un crédit de studio nommé, soit une carrière de plateforme payante que la presse nommée a décrite comme sexuellement explicite — un élargissement par rapport au seul critère du film, motivé par le fait que le secteur lui-même a évolué dans ce sens, et appliqué identiquement à chaque nom de cette page.
Une séance Playboy n'est pas un crédit porno, et un compte de plateforme payante non décrit par une source fiable ne l'est pas davantage. Playboy est un mannequinat nu légal et grand public, publié par un magazine à l'histoire séculaire, et plusieurs personnalités WWE — Sable et Torrie Wilson parmi elles — y ont figuré sans jamais avoir travaillé dans le X. Plusieurs noms plus récents ont ouvert des comptes de type OnlyFans dont le contenu annoncé (cosplay, lingerie, maillot de bain, photos « exclusives ») n'est décrit par aucune source fiable comme sexuellement explicite ; cet article ne classe pas sur la seule existence d'un compte, uniquement sur un dossier documenté et explicite.
Une intrigue de catch jouée à l'écran n'est pas une carrière réelle. Val Venis était l'un des personnages les plus marquants de la WWF de la fin des années 1990, bâti entièrement autour d'un personnage fictif de star du X, interprété par Sean Morley à partir de 1998. Aucun travail pour adultes n'est documenté pour Morley lui-même ; le personnage relève de la fiction écrite, pas d'une biographie.
Une accusation non confirmée n'est pas davantage un crédit, quelle que soit sa diffusion. Une affirmation largement répétée selon laquelle une personnalité WWE récemment en vue aurait autrefois tourné dans le X gay sous un autre nom repose entièrement sur une ressemblance physique identifiée par des internautes et n'a jamais été confirmée par cette personnalité, par la WWE ou par le studio en question ; Wikipédia en anglais indique seulement que « cela a été rapporté », pas que cela s'est produit. Cet article nomme cette affirmation dans sa section de corrections précisément pour qu'elle n'y soit pas traitée comme réglée — et ne la classe pas.
Et un enregistrement privé diffusé sans consentement n'est jamais un crédit professionnel — pas une fois, sous aucun angle. C'est, au minimum, une atteinte grave à la vie privée, et dans les cas traités sur cette page, cela relève juridiquement de la même catégorie : une décision de justice dans un cas, la catégorisation Wikipédia elle-même comme « revenge porn » dans l'autre. Décrire une personne comme « actrice porno » sur la seule foi d'un contenu diffusé sans son accord répète le préjudice de la fuite elle-même. Cet article ne le fait pas, et le dit explicitement plutôt que de le laisser implicite.